Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /Sep /2008 15:11
RDV samedi 13 septembre à 10h à la fédération pour le débat sur les contributions.

Naturellement la contribution Besoin de gauche sera représentée.
Par reconstructeurs 94 - Publié dans : Dans le 94
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Lundi 16 juin 2008 1 16 /06 /Juin /2008 15:23


Dans le cadre de l’article 6.11 des statuts du Parti socialiste, les membres du Parti socialiste ci-dessous signataires demandent que soit organisée une consultation directe des adhérents, visant à interdire le cumul d’un mandat parlementaire (Député/e, Sénateur/trice, Député/e européen) par l’introduction, dans l’article 9.3 des statuts du Parti socialiste du paragraphe suivant :

« Le parti socialiste applique le mandat unique parlementaire. En conséquence tout(e) candidat(e) membre du parti prend par écrit, avant la ratification de sa candidature, l’engagement sur l’honneur de remettre sa démission de ses autres mandats électifs après son élection au parlement national ou européen ».

Article 6.11 des statuts : consultation directe des adhérents Sur proposition du(de la) Premier(e) Secrétaire du Parti, du Bureau national, de 35 fédérations ou à la demande d’au moins 15% des adhérents (par rapport au nombre arrêté au 31 décembre de l’année précédente), le Conseil national peut décider, après en avoir débattu sur le fond et à la majorité qualifiée des deux tiers de ses membres, d’organiser une consultation directe des adhérents en leur soumettant une question rédigée simplement. Le Conseil national fixe les modalités de discussion collective et d’organisation des votes en découlant.

Signez et faites signer l'appel

http://www.pourlemandatunique.net/index.php?petition=2


Par reconstructeurs 94 - Publié dans : Initiatives
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Mercredi 11 juin 2008 3 11 /06 /Juin /2008 10:55
Le site national des Reconstructeurs propose une synthèse des principales interventions du 1er juin.

http://www.lesreconstructeurs.net/?p=37

Dommage qu'ils aient zappé les interventions de camarades socialistes notamment sur la question de la croissance.
Par reconstructeurs 94 - Publié dans : Parole de reconstructeur
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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /Juin /2008 12:56
Par reconstructeurs 94 - Publié dans : Parole de reconstructeur
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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /Juin /2008 09:01


Recueilli par
DAVID REVAULT D’ALLONNES
QUOTIDIEN : mardi 3 juin 2008

Daniel Percheron, président de la région Nord-Pas-de-Calais et influent baron du PS, décrypte les intentions de ces deux fédérations de poids pour le congrès.

Quelle est la position du Nord et du Pas-de-Calais ?

Leur position est d’aller vers un grand congrès, capable de traduire dans les faits ce que les électeurs ont indiqué dans les urnes aux municipales. Il y a des congrès de routine, d’autres qui fondent, refondent et éclairent l’avenir. Le génie de François Hollande a été tel que le parti, depuis 2002, a pu prendre l’habitude de fonctionner sans courant majoritaire, sans colonne. Il faut aujourd’hui effacer ce puzzle fragile, et constituer une véritable colonne vertébrale au parti.

Selon la contribution des deux fédérations, la campagne présidentielle de Ségolène Royal a «désarçonné bien des responsables socialistes qui ont pu s’interroger sur la pertinence de tel ou tel choix». L’ex-candidate aurait-elle définitivement perdu le Nord ?

Le Nord et le Pas-de-Calais ont massivement voté pour elle pour la primaire, et participé intensément à sa campagne. Au sortir de celle-ci, était-elle en situation de devenir la première dans le parti ? Non. Si le chemin était apparu plus droit et plus sûr, la candidate, même au lendemain d’une défaite, serait devenue première secrétaire. Mais le parti, dans ses profondeurs, n’a pas souhaité opérer une telle transition. Ségolène Royal a été candidate en 2007 sans s’être exprimée au congrès qui précédait, celui du Mans. Au conseil national qui a suivi la présidentielle, elle est restée une heure ou deux, avant de sortir pour esquisser devant les caméras un réquisitoire léger, mais ferme, à l’égard de son parti. Il est bon qu’elle vérifie quelle est sa situation auprès des militants.

Souhaitez-vous éviter le choc Delanoë-Royal ?

Ceux qui annoncent qu’ils déposeront des motions sont les plus légitimes à le faire : la candidate à la présidentielle, logiquement, et le maire de Paris, qu’on pourrait qualifier de premier des élus socialistes. Depuis dimanche, on peut penser qu’émerge une troisième force, à la tête de laquelle il me semble dangereux d’installer un inconnu. La troisième force doit avoir un visage et une voix.

Celle de Martine Aubry ?

Par exemple. En tout cas, c’est elle qui s’avance. Et à partir du moment où elle le fait, elle apporte beaucoup au congrès.

Nord et Pas-de-Calais la soutiennent-ils ?

Leurs choix sont toujours conformes à ceux du parti. Il n’y a plus de bastion guesdiste hermétique. Nous ne sommes pas monolithiques, mais séduits et rassurés. Nous sommes sensibles à la victoire de Martine Aubry à Lille, mais aussi à ce qu’elle représente : les 35 heures, la CMU, la question sociale traitée dans son ensemble. Au moment où un gentil facteur aimerait nous déborder sur l’aile gauche, elle représente, justement, la gauche.

La fusion entre sa contribution et la contribution Nord-Pas-de-Calais est-elle acquise ?

A partir du moment où sa vision nationale rencontre notre vision régionale, la troisième force devient possible. J’espère que ces points de vue se rassembleront, et je ne vois pas pourquoi ils ne le feraient pas. Un accident semble très improbable.

Par reconstructeurs 94 - Publié dans : Soutiens
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Mardi 3 juin 2008 2 03 /06 /Juin /2008 12:18
Par reconstructeurs 94 - Publié dans : Parole de reconstructeur
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Mardi 3 juin 2008 2 03 /06 /Juin /2008 11:29
Royal-Delanoë : du contenu, vite !

Par Thomas Piketty
QUOTIDIEN : mardi 3 juin 2008


Disons-le d'emblée : le débat entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë n'a pour l'instant pas atteint le niveau que l'on est en droit d'attendre. La querelle sur le libéralisme se situe sur un plan trop général pour être vraiment utile. Oui, la liberté économique est évidemment inséparable de la liberté politique, et elle est une valeur en soi. Mais les choses sérieuses ne commencent que si l'on accepte de débattre des politiques publiques concrètes permettant de faire en sorte que chacun soit libre et maître de son propre destin, que chacun ait réellement accès aux droits et opportunités les plus étendus possibles. Se proclamer libéral, ou antilibéral ne suffit pas pour définir un projet politique. La compétition qui s'annonce est certes légitime - la période 2002-2007 a suffisamment montré à quel point repousser sans cesse les choix de personnes était le plus sûr chemin pour la glaciation intellectuelle et programmatique. Mais il est maintenant urgent que les candidats sortent des généralités et donnent du contenu à leurs projets.


Trois chantiers en particulier méritent d'être mentionnés. La priorité absolue, c'est l'investissement massif dans le capital humain et l'économie de la connaissance. L'objectif est d'avoir les emplois les plus qualifiés du monde, afin que la France tire le meilleur parti possible de la mondialisation. Ce n'est pas avec quelques heures supplémentaires en plus que nous trouverons notre place face à l'Inde et la Chine. Le drame est que l'on donne l'illusion d'un consensus surcette question, alors qu'en réalité on ne fait rien ! Les pays scandinaves investissent trois fois plus que nous dans leurs étudiants. Ce retard ne pourra être comblé que si l'on a une priorité budgétaire et une seule. Pour être crédible sur cette question, la gauche doit démontrer l'imposture du gouvernement actuel et décortiquer ses budgets en trompe-l'œil, puis s'engager sur un plan de financement précis sur dix ans. Alors seulement la question cruciale de l'autonomie des universités pourra être posée sur de bonnes bases. La liberté dans la pauvreté, cela ne marche pas : «free to choose» (libre de choisir), clamait Milton Friedman ; «free to lose» (libre de perdre), répondait la gauche américaine.

Le second chantier prioritaire, c'est une refonte générale de nos régimes de retraites. A force d'empilement, le système est devenu si complexe qu'il apparaît incompréhensible et anxiogène. Il faut sortir du rafistolage permanent et remettre à plat l'ensemble du système. Il existe des solutions. Les sociaux-démocrates suédois ont mis en application un principe clair : à cotisation égale, retraite égale. Les droits à la retraite sont comptabilisés sur un compte individuel de cotisations, consultable à chaque instant sur Internet. La retraite devient enfin le patrimoine de ceux qui n'ont pas de patrimoine. Si les individus changent de statut, ils ne perdent rien. Actuellement en France, beaucoup d'années de cotisations sont perdues, par exemple pour les salariés qui ont passé moins de quinze ans dans la fonction publique. Ce système est l'ennemi du mouvement et de l'initiative.

Le troisième chantier prioritaire, c'est une révolution fiscale permettant de réconcilier les citoyens avec l'impôt. Là encore, il faut partir d'un principe simple d'équité et de transparence : à revenu égal, impôt égal. Or, ce principe minimal est miné par la multiplication des niches fiscales et la complexité des barèmes d'imposition. Il faut procéder à une remise à plat de l'ensemble de l'impôt sur le revenu et de la CSG, en les fusionnant et en les remplaçant par un impôt progressif unique prélevé à la source, avec un barème compréhensible exprimé en taux effectif directement applicable au revenu, afin que chacun puisse comprendre le plus simplement possible qui paie quoi (principe introduit par le Front populaire en 1936, mais supprimé par Vichy en 1942 !). Cet impôt devrait être calculé au niveau de l'individu et non du couple, car cela pénalise le travail féminin. Et méfions-nous des faux consensus. Dans l'abstrait tout le monde est d'accord pour moderniser l'impôt et supprimer les niches fiscales. Mais en pratique le gouvernement passe son temps à en créer de nouvelles. C'est un jeu à somme nulle, car on est obligé de se rattraper sur ceux qui n'en bénéficient pas. Pour sortir de ce cercle vicieux, les responsables politiques doivent prendre des engagements précis et fermes.

Ces trois chantiers concrets ont un point commun : ils visent à permettre aux citoyens de se réapproprier la chose publique, et par là même leur propre destin.

Thomas Piketty est directeur d'études à l'EHESS et professeur à l'Ecole d'économie de Paris.
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Mardi 3 juin 2008 2 03 /06 /Juin /2008 11:12
Le 1er juin 2008, à Paris, se sont rassemblés près d'un miller de militants pour poser les bases d'une nouvelle donne au Parti socialiste.
Initié depuis plusieurs mois, ce rapprochement entre les amis de DSK, de Laurent Fabius, d'Arnaud Montebourg et de Martine Aubry augure d'une nouvelle ère au PS. Celle du dépassement des conflits qui minent nos relations en interne et notre crédibilité en externe depuis le congrès de Rennes jusqu'au référendum sur la constitution européenne.



Pour un parti rénové et capable de se faire entendre, rejoignez les reconstructeurs.


Crédits photos : JBR

Par reconstructeurs 94 - Publié dans : Soutiens
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